Un de nos correspondant, patriote pied-noir et membre du mouvement national, est rentré d’Alger il y a quelques jours. Il a pu constater qu’après la visite officielle de François
Hollande, président de la République, aucune tombe du cimetière Saint-Eugène n’avait été fleurie par les représentants de l’État français, en dépit de la visite de Hollande…
Il s’est rendu au cimetière de Saint-Eugène d’Alger pour aller se recueillir sur la tombe de son grand-père dans le carré chrétien. Là, il a été surpris de ne pas voir dans l’allée principale, où
au fond vers la chapelle, la moindre offrande florale, alors qu’habituellement toutes les autorités déposent une gerbe à cet endroit. Le gardien du cimetière lui a confirmé qu’aucune gerbe
n’avait dernièrement été déposée, ni au carré chrétien, ni au carré militaire dédié à tous les Français d’Algérie « Morts pour la France », ni au cimetière juif attenant… Et cela en
dépit de la toute récente visite du chef de l’État à Alger !
En d’autres termes, cela signifie que l’État français n’a pas voulu rendre hommage à nos morts en s’abstenant de déposer les trois gerbes habituelles… Alors qu’il a déposé une gerbe aux
« martyrs » du FLN et à la place Audin (le communiste français collabo du FLN disparu en 1957) à Alger.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Dans les prochaines heures le président de la République va se déplacer en Algérie dans le cadre d’une visite d’Etat où il sera question prioritairement d’économie et d’échanges, mais aussi
d’immigration et d’histoire.
Si nous ne sommes pas par principe, hostiles à des discussions bilatérales avec l’Algérie, il conviendrait que le Président de la République défende d’abord l’honneur de la France et la mémoire
de ses enfants tombés pour elle, en posant un certain nombre de questions pour solde de tout compte et ainsi travailler au rapprochement des deux nations pour l’avenir :
- Où sont les disparus français ? Le 26 janvier 1971, le Président algérien Boumediene avait déclaré : « A Paris, on semble ignorer que nous détenons un grand nombre d’otages français.
Quand il le faudra, nous en communiquerons la liste à la presse… Alors, pour obtenir la libération de ces otages, il faudra y mettre le prix. »
- Reconnaitre le génocide des Harkis et pointer la double responsabilité française et algérienne des gouvernements de l’époque.
- Régler définitivement le contentieux lié au saccage et à la profanation des cimetières chrétiens et juifs en Algérie.
- exprimer la reconnaissance de la France à celles et ceux qui ont laissé un pays « clef en main », aux infrastructures modernes et aux perspectives florissantes.
Comment ne pas citer l’ancien chef historique du FLN Hocine Aït Ahmed, qui dans la revue Ensemble (n°248 du 1er juin 2005) n’hésite pas à dire concernant le départ des européens ceci : « plus
qu’un crime, une faute !…Une faute terrible pour l’avenir politique, économique, et même culturel, car notre chère patrie a perdu son identité sociale. N’oublions pas que les religions, les
cultures juive et chrétienne se trouvaient en Afrique du Nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les pieds-noirs et non les Français,
l’Algérie serait aujourd’hui une puissance méditerranéenne. Hélas ! je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques stratégiques, des crimes de guerre envers des civils innocents et
dont l’Algérie doit répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens ».
Au-delà de cet aspect historique, monsieur Hollande souhaite à l’occasion de ce voyage nouer un « partenariat privilégié » avec comme soucis principal d’éviter les questions qui fâchent,
surtout les algériens ! En effet, qu’il s’agisse de la repentance sur la manifestation de 61 ou des divers voyages préparatoires à cette visite, tout à été fait pour que le procès de la France
se fasse à charge mais en douceur. L’important étant de caresser dans le sens du poil un pays qui, bien que tenant sa jeunesse et son peuple à l’écart de la redistribution des richesses,
engrange des pétrodollars dont nos dirigeants espèrent qu’ils viendront secourir nos industries moribondes. Comble d’ironie, c’est grâce au pétrole trouvé par les Français en juin 1956 que
l’Algérie se maintient aujourd’hui.
En ce qui concerne les projets économiques, les investissements français devraient être conditionnés à une maitrise plus ferme de l’immigration voire même à une inversion des flux.
Selon l’ambassadeur français en Algérie, le nombre de visas devrait atteindre les 200 000 en 2012, chiffre en nette progression par rapport à 2010 et 2011. Beaucoup se posent d’ailleurs la
question de savoir comment une nation aussi jeune et aussi riche n’offre comme seul avenir à sa jeunesse qu’une immigration vers l’ancienne puissance coloniale alors qu’elle dispose d’atouts
économiques importants.
En conclusion, les intérêts économiques ne sauraient ignorer les réalités humaines et historiques. De ce point de vue là, toute repentance exprimée par le Président de la République sera
considérée comme une atteinte à la mémoire de celles et ceux qui, civils ou militaires, ont contribué à la construction de ce pays ou sont tombés pour la France lors de cette guerre.
A l’heure où l’UMPS ne cesse de nous parler de « repentance » concernant la guerre d’Algérie et quand certains bienpensants osent nous affirmer qu’il faut cracher sur l’œuvre
française en Algérie afin d’être mieux à même d’intégrer certains musulmans en France, il est bon de rappeler ce que furent réellement les méthodes de ceux qui sont aujourd’hui au pouvoir à
Alger. Le témoignage ci-dessous permet de mettre en relief l’idéologie criminogène de ceux vers qui, dans quelques jours, François Le Normal ira faire moult courbettes, jusqu’à renier
l’engagement de son père qui, lui, fut un vrai patriote.
André Aussignac, originaire de Bordeaux, militaire appelé en Algérie, fut enlevé par le FLN, après l’indépendance. Il raconte en détail le calvaire inhumain qu’il a subi de la part des fellaghas
dans une mine de fer près de Miliana, avec d’autres Français civils ou militaires. André Aussignac était un appelé du 23e RIMa à Alger, il a été déclaré disparu le 21 juillet 1962 par l’armée
française dont le chef s’appelait alors Charles De Gaulle.
Le témoignage d’André Aussignac :
J’offre ce témoignage à la mémoire de mes compagnons qui ont été sacrifiés.
Le soir du 21 juillet 1962, j’ai quitté, en uniforme, la Maison carrée (caserne) d’Alger pour aller acheter des cigarettes. Je suis tombé sur un barrage de musulmans en uniforme. Ils m’ont pris
ma carte d’identité militaire et l’ont déchirée. Je me suis retrouvé dans une camionnette avec des civils européens, dont le propriétaire du Dans la nuit, d’autres Européens sont arrivés. A la
fin, on était 17. Nous sommes restés là, entassés, sans boire ni manger, à redouter qu’ils allument le four.
Au bout de quarante-huit heures environ, nous sommes partis en camion bâché. Une fois dans le djebel, on nous a fait descendre et on a entamé une marche forcée de plusieurs semaines pour arriver
à la mine de fer de Miliana. Là, on nous a jetés à moitié nus dans une galerie. Dans la mienne, on était environ 60, mais il y avait d’autres galeries avec d’autres Européens. On nous obligeait à
creuser avec des petites pioches.
On avait droit à un verre d’eau par jour et parfois à un plat de semoule. Pour ne pas mourir de soif, on mettait nos slips dans les parois humides de la mine et on suçait les gouttes d’eau. Quand
le plat de semoule arrivait, on se battait comme des chiens entre nous.
Certains sont morts d’épuisement, d’autres se sont volontairement tués.
Une fois, l’un d’entre nous a planté sa pioche dans la terre et s’est jeté sur la lame.
Un jour, un ministre algérien est venu visiter la galerie. Je ne me suis pas levé pour le saluer. Il m’a balancé un grand coup de pied dans la tête [la cicatrice à l'arcade sourcilière est encore
visible].
J’ai essayé de m’évader deux fois sans succès. La première fois, en représailles, on m’a donné de grands coups de bâton sur les chevilles.
La deuxième, on m’a assis sur une pierre, ligoté à un pieu et arraché les ongles des orteils avec une pince.
La troisième tentative a été la bonne. J’étais avec deux autres copains qui ont été abattus. J’ai marché jusqu’à l’épuisement. Des pieds-noirs m’ont découvert évanoui et nu dans un fossé.
Ils m’ont soigné, puis embarqué dans un chalutier en direction de Marseille.
Quand je suis arrivé chez moi, à Bordeaux, ni mes parents ni ma fiancée ne m’ont reconnu. Je pesais moins de 40 kilos [contre 70 avant son départ].
Le 22 juillet 1963, j’ai été arrêté par la gendarmerie de Villeneuve-sur-Lot.
C’était pendant mon voyage de noces. On m’a interné au fort du Hâ pour « désertion en temps de paix » ! J’ai été brutalisé.
On voulait que je livre les filières qui m’avaient permis de revenir d’Algérie. Je suis resté muet.
On m’a ensuite conduit à l’hôpital militaire Robert Piquet. Sur la porte de ma chambre, on avait inscrit : « Individu dangereux, à ne pas mettre en contact avec les autres
recrues ».
Le tribunal militaire de Bordeaux m’a finalement acquitté. Je rends hommage au commissaire du gouvernement qui a plaidé pour ma non culpabilité. Il a ensuite été muté.
En novembre 1963, le sénateur Etienne Dailly a évoqué mon cas au Sénat (Journal officiel du 24 novembre 1963, p. 2572). Quelques jours auparavant, la Sécurité militaire m’avait menacé
pour que je me taise.
Mon histoire gênait. Je me suis tu, jusqu’à aujourd’hui.
J’offre ce témoignage à la mémoire de mes compagnons qui ont été sacrifiés.
Le Sénat a adopté le 8 novembre 2012 une « petite loi » relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir concernant les combats en Afrique du
Nord. Marine Le Pen, Présidente du Front National, candidate à la présidence de la République en 2012, a écrit à François Hollande, chef de l’Etat, pourlui demander une
nouvelle délibération sur ce texte devant l’Assemblée nationale et le Sénat.
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La Présidente
à Monsieur François Hollande Président de la République Palais de l’Elysée 55 Faubourg St-Honoré 75008 Paris
Nanterre, le 12 novembre 2012
Monsieur le président de la République,
Le Sénat a adopté le 8 novembre 2012 une « petite loi » relative à la reconnaissance du 19 mars comme journée nationale du souvenir concernant les combats en Afrique du Nord.
Ce texte n’est pas promulgué à ce jour.
Cette date, comme vous le savez, a marqué le début d’une stratégie d’épuration criminelle menée par le FLN. Dans les jours qui ont suivi le cessez-le-feu, les enlèvements, les pillages, les
assassinats de masse et les viols ont frappé systématiquement les civils européens, les musulmans attachés à la France et nos compatriotes juifs.
Ces populations qui avaient participé à l’édification de l’Algérie ont vu leurs biens confisqués, leurs cimetières détruits, toute trace de leur présence culturelle ou religieuse anéantie.
En quelques semaines, ce sont plus d’un million de patriotes français qui ont fui leur pays dans des conditions éprouvantes humainement et moralement, parce qu’ils avaient choisi la France.
C’est la raison pour laquelle, je vous invite, au nom du Front National et de ses parlementaires, en vertu de l’article 10 alinéa 2 de la Constitution, à demander une nouvelle délibération sur ce
texte devant l’Assemblée nationale et le Sénat.
Le motif de ma démarche est double :
Il est hautement probable que certains sénateurs se sont trompés dans le sens de leur vote lors du scrutin solennel du 8 novembre 2012.
En effet, alors que le projet n’a recueilli que 181 voix, soit 13 voix de plus que la majorité requise, vous noterez que :
- six sénateurs UMP et un sénateur UC ont voté en faveur de cette loi scélérate
- neuf sénateurs UMP et UC se sont abstenus ou n’ont pas pris part au vote.
Ce qui semble en contradiction formelle avec les déclarations publiques de l’UMP.
Il n’est pas concevable, même si aucun texte ne semble s’y opposer, que le Sénat se prononce sur un texte en navette… depuis plus de dix ans.
En effet, le texte adopté par l’Assemblée nationale date du 22 janvier 2002, à la suite d’une proposition de loi déposée le 28 mars 2000.
Vous voudrez bien admettre que la configuration de l’Assemblée nationale a évolué en dix années ; et que trois députés sur quatre sont réputés avoir adopté aujourd’hui un texte dont ils
n’ont jamais eu à débattre.
Telles sont les raisons de ma démarche, appuyée bien évidemment par nos députés, Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le président de la République, l’expression de ma très haute considération.
Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National
Depuis que l’ancien ministre de la Défense a librement exprimé ce qu’il pensait de la demande de repentance du pouvoir dictatorial et corrompu algérien, plusieurs officines de ce pays se sont
lancées dans une surenchère de menaces et d’insultes à l’égard de la France et du peuple français.
Le porte-parole du parti islamique radical a même osé menacer en disant que « Les Français doivent savoir que nous ne nous contenterons pas de la reconnaissance partielle des massacres
d’octobre 1961 faite par le président Hollande ».
La seule question que les Français doivent poser au gouvernement algérien est la suivante : qu’avez-vous fait de votre indépendance ?
Corruption, censure, massacres, chômage de masse, misère sociale, absence de démocratie sont le quotidien des Algériens alors que la caste FLN aux affaires se meut dans une richesse ostentatoire.
Que les Algériens lobotomisés par cinquante ans de propagande socialiste méditent les paroles d’Hocine Aït Ahmed (Revue Ensemble éditée par l’Association culturelle d’éducation populaire
– juin 2005, dirigeant historique de l’insurrection du FLN en 1954), concernant le sort fait aux « Européens » par le FLN. « Le départ de la France a constitué une véritable
tragédie humaine, plus qu’un crime, une faute » et ajouta que cette faute a pris un triple aspect « politique, économique et même culturel » car « les cultures juive et
chrétienne se trouvaient en Afrique du nord bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes ».
Cet ancien leader FLN regretta qu’en forçant les Européens au départ, l’Algérie nouvellement indépendante se soit privée d’un formidable réservoir de main d’œuvre formée, productive et
compétente : « Avec les Pieds-noirs et leur dynamisme…l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine, méditerranéenne ».
Enfin, il déclara « qu’il y a eu envers les Pieds-noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la
Turquie envers les Arméniens. » En comparant le destin des Pieds-noirs et celui des Arméniens, Hocine Aït-Ahmed accuse donc implicitement le FLN d’avoir commis un génocide à l’encontre de la
population européenne d’Algérie !
La France n’a pas à se repentir de son rôle positif Outre-mer et notamment en Afrique du Nord. Elle a même le devoir de l’enseigner aux jeunes générations afin de mettre fin aux mauvais procès et
à la propagande socialo-communiste.
Après cinquante ans de naufrage indépendantiste, l’Algérie doit regarder son passé et son présent en face !
Face à ces insultes, à ces menaces et afin de ne pas offenser la mémoire des morts tombés pour la France en Algérie, nous demandons au président de la République de reporter son voyage dans cette
dictature militaire.
- Réaction du FN :« La seule question que les Français doivent
poser au gouvernement algérien est la suivante : qu’avez-vous fait de votre indépendance ? Corruption, censure, massacres, chômage de masse, misère sociale, absence de démocratie sont le
quotidien des Algériens alors que la caste FLN aux affaires se meut dans une richesse ostentatoire. » [...]
Addendum 3/11/12 : La réponse de Khaled Bounedjma à Gérard Longuet
Addendum 02/11/12 :
« Au fait, si l’on était aussi nigauds qu’eux – mais ne désespérons pas, nous finirons bien par y arriver –, ne serait-il pas licite d’exiger de l’ensemble du monde arabo-musulman qu’il
fasse repentance pour avoir occupé une bonne partie de l’Espagne pendant huit siècles. » Nicolas Gauthier, Boulevard Voltaire
« On peut contester la forme. Mais, sur le fond, on ne peut que donner raison à l’ancien ministre de la Défense. Il y en a assez de cette mode de la repentance, de cette haine de soi, née
dans les années 1990 et encouragée par Jacques Chirac. » Yves Thréard, Le Figaro
- Le PCF a dénoncé aujourd’hui « le bras de déshonneur », « acte vulgaire, stupide et brutal », lancé par Gérard Longuet à l’issue d’une émission en réaction
à une demande d’Alger de reconnaissance par Paris des « crimes du colonialisme ». – Le Figaro
- Le bras d’honneur de Gérard Longuet est la vidéo la plus vue hier sur Dailymotion. Le Figaro
- Le bras d’honneur de Longuet scandalise l’Algérie
« Droite française bête et méchante », « voyous » ou « réactions honteuses », dénonçaient vendredi des responsables algériens dans la presse. [...] Le Point
- Boulevard Voltaire, le site de Robert Ménard, reprend l’idée du bras d’honneur à la
repentance et invite ses lecteurs à envoyer leurs vidéos de bras d’honneur.
- L’historien Daniel Lefeuvre demande pardon à l’Algérie :
« Pardon d’avoir laissé sur place, en 1962, une infrastructure routière, ferroviaire, aéroportuaire, scolaire, agricole et industrielle à nulle autre pareille en Afrique. »
Le président du cercle d’amitié franco-algérien, Adam Benahmed, s’est dit aujourd’hui, au nom de l’ensemble des membres de cette association, « outré et scandalisé par le geste
inélégant et de voyou » de l’ancien ministre Gérard Longuet (UMP) « envers le peuple algérien ami ».
Dans un communiqué, le Dr Benahmed a appelé « l’ensemble des femmes et des hommes politiques français à la réprobation totale de cet individu qui déshonore la France et les
Français et qui porte atteinte aux relations intenses, riches et amicales qui lient nos deux pays aujourd’hui ». [...] Le Figaro
Addendum 01/11/2012
Gilbert Collard « ajoute son bras » à celui de Longuet :
Gilbert Collard a apporté jeudi sur LCI son soutien à Gérard Longuet, filmé à son insu en début de semaine pendant l'émission Preuve par 3
sur Public Sénat en train de faire un bras d'honneur destiné au ministre algérien des anciens combattants.
Encore une déclaration fracassante de Gilbert Collard. Invité jeudi sur LCI, l'avocat proche de Marine Le Pen a apporté son soutien à
Gérard Longuet qui s'est illustré deux jours avant, en faisant un bras d'honneur à la télévision. Reproduisant le geste de l'ancien ministre de la Défense, le député du
Rassemblement bleu marine a salué "l'amplification médiatique" apporté par ce geste.
"Il a bien fait, il a enfin un peu d'honneur au bout du bras, a réagi Gilbert Collard. Moi j'ajoute mon bras à celui de Monsieur Longuet (...). Il a bien fait de le faire et j'espère que ce
bras d'honneur a été tellement amplifié par les médias que ceux qui nous demandent de nous repentir l'ont reçu en pleine figure."
Mardi, Gérard Longuet a été filmé à son insu en train de faire un bras d'honneur pendant le générique de l'émission Preuve par 3 sur Public Sénat. Il a expliqué ensuite à BFM TV que ce geste "de
bon cœur" était destiné au ministre algérien des anciens combattants qui a demandé à la France "une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme
français".
Public Sénat a fait savoir mercredi que l'extrait allait être retiré des prochaines rediffusions.
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Addendum : C’est bien à la demande algérienne de repentance que Gérard Longuet a adressé un bras d’honneur filmé à son insu par Public
Sénat. Le Point
Les Algériens veulent «une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme français», a déclaré mardi à Alger le ministre algérien des Moudjahidine
(anciens combattants) Mohamed Cherif Abbas.
«Au regard des crimes perpétrés par ce colonisateur contre un peuple sans défense et compte tenu de leur impact dans l’esprit même des générations qui n’ont pas vécu cette période,
sachant que tout un chacun connaît les affres subies par notre peuple (…), les Algériens veulent une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre», a dit le ministre
dans un entretien à l’agence APS.
«La reconnaissance des massacres du 17 octobre 1961 est d’abord politique, vu la manière dont elle a été conçue», a-t-il estimé, à la veille du 58e
anniversaire du début de la guerre contre la France le 1er novembre 1954.
Le président français François Hollande, doit effectuer une visite en décembre en Algérie.
Le 25 septembre est la « Journée nationale d’hommage aux harkis et autres membres des formations supplétives. « Cette journée a été instituée en reconnaissance des sacrifices consentis
du fait de leur engagement au service de la France lors de la guerre d’Algérie. Instituée par le décret du 31 mars 2003, cette journée donne lieu chaque année, à Paris, à une cérémonie
officielle, dans la cour d’honneur des Invalides. La cérémonie du 25 septembre 2012 sera présidée par Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens
combattants. A Rivesaltes à coté du camp où ils ont été après leur fuite d’Algérie, où la majorité d’entre eux ont été massacré par le FLN, le Général De Gaulle n’ayant souhaité les prendre dans
les bagages de la France.
« Depuis 1974, des enfants de harkis ont mené des grèves de la faim et marches de protestation pour obtenir la reconnaissance de leur drame et une amélioration de leur sort.Ils ont connu une
intégration très difficile en France, à la fois assimilés à des immigrés et rejetés par leurs compatriotes. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, en 2000, les a qualifiés de
« collaborateurs ». En décembre 1999, tout en critiquant leurs conditions d’hébergement en France, il excluait leur retour en Algérie, précisant que « l’Algérie n’est pas leur
pays ». C’est le préfet René Bidal qui présidait la cérémonie, ce matin, là face aux anciens combattants harkis et leurs familles, ainsi que des représentants associatifs, et des élus, comme
le maire de Rivesaltes André Bascou, le maire de Perpignan Jean-Marc Pujol, le président de l’agglo Perpignan-Méditerranée, la députée européenne Marine Le Pen et les médias. Là-dessus, se joue
une guerre de légitimité à poser sa gerbe. Notamment Jean-Paul Alduy qui se retrouve sur la photo juste à coté de la présidente du Front national.
Qui est légitime pour aller chercher les voix des harkis ? Parce que dans le fond, on songe à 2014, et cela va se jouer à rien, un mouchoir de poche. Le même qui a recueilli les larmes des
harkis ! Vers les midi, point presse à Rivesaltes. Sont présents, France 3 Pays catalans (qui posera beaucoup de questions) L’historien spécialiste de l’extrême droite Nicolas
Lebourg link, l’AFP… Première partie menée par Dorotée Bérault sur la venue de Marine Le Pen en cette journée d’hommage aux harkis, Nicolas Lebourg et moi-même sur le rapport à la symbolique
historique, l’AFP, questions pèle mêle sur l’intervention française au Mali, les verts doivent-ils démissionner du gouvernement… Ensuite, je fais l’interview de Marine Le Pen à part : le
durcissement du discours du FN, la laïcité, son rapport à l’enseignement des langues régionales, ne peut-on avoir une république qui ne soit que, jacobine et centralisée…
Tout en arpentant les allées sèches du camp Joffre de Rivesaltes, où 12.000 Harkis ont été parqués en 1962 (certains y sont restés une quinzaine d’années), Marine Le Pen a répondu aux
questions de L’Indépendant.
Les Harkis sont très nombreux autour de vous…
Le Front National a été en toutes circonstances à leurs côtés et mon père physiquement, en tant que combattant. Ils savent qu’on ne leur a jamais manqué, je le vois à l’excellent accueil qui
m’est réservé ici.
Marine Le Pen, la Présidente du Front national, était en présence des élus des Pyrénées-Orientales pour l’hommage rendu aux harkis à l’ancien camp de Rivesaltes. Elle a profité de ce
déplacement pour réclamer la Légion d’honneur pour tous les harkis encore vivants, ce qui rendrait son lustre à une distinction devenue une « breloque », a-t-elle souligné. Elle
intervenait en présence de Louis Aliot, vice-président du FN, et les élus du groupe FN au Conseil régional mené par France Jamet.
Marine Le Pen, la présidente du Front National, s’est rendue aujourd’hui à Rivesaltes (Pyrénées-Orientales) pour rendre un hommage aux Harkis dans le cadre de la journée nationale
instituée en 2001. Marine Le Pen a rappelé que son mouvement, le Front National, était depuis 40 ans aux côtés des Harkis. Une récente étude du Cévipof avait montré peu avant l’élection
présidentielle que Marine Le Pen devançait Nicolas Sarkozy dans les intentions de vote des Harkis et rapatriés d’Algérie française.
Compte-rendu de Dominique Morel, responsable Front National de la circonscription d’Issoire
Une délégation du FN 63 était emmenée samedi dernier par Dominique Morel, responsable de la circonscription d’Issoire et Marc Certa, responsable du canton de Lezoux, tous deux anciens
parachutistes des troupes de marine. Ils s’associaient ainsi à l’action d’« Agir pour les Harkis » dont ils sont membres actifs à l’occasion de l’inauguration d’une stèle en mémoire des
5.000 hommes femmes et enfants qui séjournèrent sur le camp militaire de Bourg-Lastic aux confins du Puy-de-Dôme.
« Pour ces hommes et ces femmes, déracinés de leur terre d’Algérie, ce premier contact avec la métropole fut douloureux, parqués comme des animaux loin des populations locales, livrés à eux
mêmes, sans soins ni infrastructures à la mesure de leur calvaire, les Harkis resteront trois mois dans notre département avant d’être répartis dans le sud de la France.
Une petite entité restera en Auvergne, Au cours du trimestre écoulé a Bourg-Lastic 10 nouveaux nés périront faute de soins sur place, leurs dépouilles seront inhumées sur le camp militaire et
pendant 50 ans les hommes du 92e régiment d’infanterie de Clermont-Ferrand entretiendront sans rien demander ce carré du souvenir.
Depuis prés de 10 ans, Mohamed Taiffour, Jacques Orlianges et moi-même nous battons pour que ce cimetière ait une existence légale et soit géré par l’association Agir.
Samedi dernier avec Marc Certa, le Front National du Puy-de-Dôme a rendu hommage à ces petites victimes d’une guerre qui n’avait pas fini de déchirer notre société.
Je note au passage l’absence pesante des édiles des différents partis politiques locaux, tous invités mais qui sans doute avaient d’autres chats à fouetter. Il faut reconnaître qu’aucun d’entre
eux ne doit légitimement se sentir à l’aise avec l’histoire quand il s’agit de l’Algérie et de l’abandon de la communauté pied-noir ou harkis.
Le Front National, fidèle aux engagements de la première heure aux côtés de ces populations était, comme d’habitude, la seule formation politique présente pour se souvenir et commémorer cette
tragédie. »
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Blog non officiel afin de regrouper les vidéos thématiques, les informations du FN et de Marine LE PEN pour mieux expliquer son programme pour la France et tous les Français contre les mensonges de l'oligarchie du "diner du siècle"