Communiqué de Florian Philippot, vice-président du Front National
L’enquête de Bercy sur l’accord signé entre EDF et son homologue chinois CGNPC sera utile si elle permet de démêler les fils d’une affaire compliquée, et de savoir si des secrets industriels
français ont été livrés à la Chine dans le cadre d’une sombre rivalité entre les dirigeants d’EDF et d’Areva.
S’il est avéré que l’accord conclu par Henri Proglio contient effectivement le transfert de secrets industriels français à la Chine, ce serait une trahison gravissime de nos intérêts nationaux
qui ne pourrait pas rester impunie. Nous demandons que toute la lumière soit faite.
Ce serait aussi le signe de la terrible faiblesse de notre stratégie industrielle. En pleine guerre économique mondiale, la France doit se réarmer. Vitale pour la croissance, l’innovation,
l’emploi et l’avenir de la France, notre stratégie industrielle doit être enfin affirmée et renforcée, sous la houlette d’un État stratège. C’est d’autant plus vrai pour les entreprises publiques
que sont EDF et Areva.
Pas assez protégés, les secrets industriels français doivent faire l’objet d’une attention toute particulière, sur notre territoire national et dans le cadre des contrats commerciaux que nous
passons avec des puissances étrangères.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Le lancement de la MAP, ou modernisation de l’action publique, est l’occasion pour le gouvernement de mettre ses pas dans ceux de son prédécesseur.
La MAP de Hollande et la RGPP de Sarkozy se ressemblent en effet comme deux gouttes d’eau.
La MAP reprend de l’ancienne RGPP deux immenses défauts :
1. C’est une vision purement comptable qui guide cette politique : aucun cap, aucune vision stratégique de l’Etat sur les prochaines années ne se dégage.
2. Ce sera une nouvelle fois la fonction publique de l’Etat la plus essentielle au pays, ainsi que les services publics, qui seront les cibles de cette politique, alors que les grandes
collectivités territoriales gardent la liberté de dépenser à tout-va. Ce sont pourtant ces collectivités, régions et intercommunalités en tête, qui devraient avoir l’obligation de faire les
économies qui s’imposent, sur les dépenses somptuaires, la communication et leurs frais de personnel notamment.
Nous demandons une vraie réflexion de fond, un débat national, sur l’avenir de notre Etat dans les prochaines années et décennies. Un Etat stratège et efficace qui permette la solidarité entre
les Français, leur sécurité, et le réarmement de notre pays face à la mondialisation est une nécessité vitale.
Dans le même temps, la fuite en avant de la décentralisation doit cesser. La folie dépensière des grandes collectivités territoriales n’a que trop duré.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Le lancement de la MAP, ou modernisation de l’action publique, est l’occasion pour le gouvernement de mettre ses pas dans ceux de son prédécesseur.
La MAP de Hollande et la RGPP de Sarkozy se ressemblent en effet comme deux gouttes d’eau.
La MAP reprend de l’ancienne RGPP deux immenses défauts :
1. C’est une vision purement comptable qui guide cette politique : aucun cap, aucune vision stratégique de l’Etat sur les prochaines années ne se dégage.
2. Ce sera une nouvelle fois la fonction publique de l’Etat la plus essentielle au pays, ainsi que les services publics, qui seront les cibles de cette politique, alors que les grandes
collectivités territoriales gardent la liberté de dépenser à tout-va. Ce sont pourtant ces collectivités, régions et intercommunalités en tête, qui devraient avoir l’obligation de faire les
économies qui s’imposent, sur les dépenses somptuaires, la communication et leurs frais de personnel notamment.
Nous demandons une vraie réflexion de fond, un débat national, sur l’avenir de notre Etat dans les prochaines années et décennies. Un Etat stratège et efficace qui permette la solidarité entre
les Français, leur sécurité, et le réarmement de notre pays face à la mondialisation est une nécessité vitale.
Dans le même temps, la fuite en avant de la décentralisation doit cesser. La folie dépensière des grandes collectivités territoriales n’a que trop duré.
Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National
La modification des horaires de la SNCF, qui cette fois encore n’a pas fait l’objet de la concertation nécessaire avec les usagers, cache surtout de nouvelles suppressions de dessertes en milieu
rural.
C’est une nouvelle fois le service public qui recule, et un coup dur porté aux Français qui n’habitent pas dans les grandes agglomérations.
La SNCF est le symbole le plus inquiétant de l’affaiblissement dramatique des services publics dans notre pays.
Abandonné par les gouvernements successifs qui depuis des années se soumettent à la politique de libéralisation et de démantèlement de l’Union européenne, le service public français, et en
particulier le service public ferroviaire, est en crise. Les inégalités s’accroissent entre les territoires, les tarifs augmentent sans cesse, et la qualité du service rendu est globalement en
baisse.
L’État doit fixer un nouveau cap pour le train et plus généralement pour le service public. Les directives européennes de libéralisation doivent être dénoncées, les projets de privatisation
stoppés et les tarifs beaucoup plus strictement encadrés. Enfin, le dialogue avec les usagers doit être une priorité pour l’ensemble des entreprises de service public.
Défenseur depuis toujours d’un maillage ferroviaire digne de ce nom en Languedoc-Roussillon, le Front National, qui avait fait campagne sur ce thème lors des élections régionales avec sa tête de
liste France Jamet qui présentait alors un programme réfléchi, cohérent et ambitieux en la matière, participera à la manifestation des associations d’usagers et d’élus locaux demain samedi 10
novembre à 14 heures devant la préfecture du Gard à Nîmes pour défendre nos trains et transports régionaux et un aménagement du territoire décent qui n’oublie pas les ruraux.
Le groupe FN au conseil régional, Gilbert Collard, député du Gard, et le FN 30, seront représentés à cette manifestation par Julien Sanchez, délégué national du FN, conseiller régional de
Languedoc-Roussillon et secrétaire départemental adjoint du Front National du Gard, mais aussi par des adhérents et responsables locaux du Front National.
Le FN 30 rappelle à toutes fins utiles :
Que plusieurs responsables du FN 30 avaient déjà participé à une manifestation de ce genre le 1er octobre 2011 en gare d’Alès. Aucun élu gardois de droite ou de gauche n’était
alors présent puisque seul l’élu FN Julien Sanchez avait daigné se déplacer, ainsi que quelques maires de Lozère venus défendre cette cause importante.
Que le FN 30 avait depuis suivi ce dossier, nombre de ses adhérents et responsables étant des usagers
Que Pierre Cheynet, secrétaire départemental du FN en Haute-Loire, avait vivement réagi courant octobre 2012 au déplacement (sans concertation préalable) de Marseille à Nîmes du terminus de
cette magnifique ligne du Cévenol, véritable trait d’union entre l’Auvergne et la Méditerranée participant au désenclavement du Massif central et des Cévennes.
Que Gilbert Collard, député du Gard, a posé courant octobre 2012 une question écrite à M. le ministre délégué auprès de la ministre de l’Écologie, du Développement durable
et de l’Énergie, chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, sur l’avenir du train « Le Cévenol ». Question écrite publiée au Journal Officiel du 6 novembre 2012 page
6.257 et toujours sans réponse à ce jour.
Communiqué de Pierre Cheynet, secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
Le Front National de Haute-Loire condamne la décision de l’État de raccourcir le parcours de la ligne ferroviaire des Cévennes, véritable trait d’union entre l’Auvergne et la Méditerranée.
En déplaçant son terminus de Marseille à Nîmes sans concertation préalable, l’État confirme le sacrifice programmé de cette ligne mythique qui a fait beaucoup pour le désenclavement du Massif
central et de la Haute-Loire en particulier.
Au-delà de son intérêt touristique et économique local et de son utilisation par de nombreux étudiants, le Cévenol fait partie du patrimoine national et c’est à ce titre qu’il doit conserver son
statut de train d’équilibre du territoire, appellation qui prend tout son sens à l’heure du détricotage des services publics en zone rurale.
Que vaut l’existence d’un ministère de l’Égalité des territoires lorsque le gouvernement envisage, au nom de la rentabilité, de supprimer des sous-préfectures ou de grandes infrastructures
ferroviaires ? L’exemple de la fracture territoriale montre, une nouvelle fois, que les socialistes ne tendent vers l’égalité qu’en nivelant par le bas.
Marine Le Pen, candidate pour la défense de la France et de tous les Français à l’élection présidentielle de 2012, était en déplacement en Bourgogne dans l’Yonne et a été notamment à la
rencontre des gendarmes. Elle intervient en duplex de Brienon-sur-Armançon. Comme le souligne la journaliste d’ I>Télé, l’« Exception française » poursuit sa campagne dans les
campagnes pour dénoncer la fermeture des Services publics et notamment celle d’une énième unité de gendarmerie !
Marine Le Pen dénonce le désengagement systématique de la droite comme de la gauche, de l’État dans les campagnes : « Ça fait 25 ans que dans toutes les élections, on voit les candidats
aller au chevet de la France des quartiers difficiles, mais aussi ici c’est difficile ! (…) Ici les gens doivent se débrouiller tout seul. Eh, bien non ! Il n’y a pas de sous-citoyen,
il n’y a pas de sous-Français, il n’y a pas de sous-territoire, il n’y a pas de raison que ceux qui travaillent, qui payent des impôts n’en voient pas de temps en temps un petit peu les
bénéfices »
Communiqué de Gaël Nofri, conseiller politique de Marine Le Pen en charge des Services publics
A l’approche du scrutin présidentiel, le grand cirque de l’UMPS se poursuit dans la fonction publique : le boycott par les syndicats de la réunion du Conseil commun de la fonction publique
(CCFP) et la dénonciation par le ministre de la Fonction publique de l’attitude des organismes sociaux sont en effet l’occasion pour chacun de reprendre son « rôle traditionnel » que
lui a assigné le système en place.
Pendant que des syndicats non-représentatifs et notoirement à gauche dénoncent une politique sur laquelle ils n’ont trouvé que bien peu à redire pendant 5 ans, le gouvernement, qui lui s’est
jusqu’alors entendu avec les dirigeants syndicaux dénonce un blocage incompatible avec l’intérêt général et en appelle au peuple qu’il a pourtant si souvent méprisé… L’UMP retrouve ainsi sa
posture de droite, le PS tente de porter une alternative à gauche, mais tous, une fois élus, s’entendront afin de mener une même politique : diminution des effectifs, diminution de la
qualité des services publics, gel des salaires et privatisations en masse… le Service public est toujours la victime des politiques UMPS.
Seule Marine Le Pen propose une véritable alternative à cette traditionnelle pantomime qui consiste à duper l’électeur à l’approche des élections, à décevoir l’usager et le fonctionnaire au
lendemain de celles-ci. Elle seule veut pérenniser, conforter et rationaliser les services publics grâce à une série de mesures efficaces, chiffrées et cohérentes ; elle seule entend recréer les
conditions d’un véritable dialogue social libre, représentatif et au service des travailleurs.
La France a connu une vague de privatisations d'entreprises
publiques à partir de 1986 sous le gouvernement de cohabitation dirigé par Jacques Chirac. Certaines de ces privatisations concernaient des sociétés fraîchement nationalisées, comme
Paribas ou Saint-Gobain, à la suite de l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981. Ce mouvement de privatisation était au début une réaction à ces nationalisations, une sorte de
dénationalisation d'inspiration idéologique, mais il a perduré au cours des années, notamment sous le gouvernement Lionel Jospin et se poursuit encore.
D'autres motifs ont été avancés, principalement la pression
de la politique européenne de la concurrence qui empêche le gouvernement de jouer le rôle normal d'un actionnaire en lui interdisant toute recapitalisation de sociétés en difficulté, ou
simplement en phase de développement, si cela conduit à interférer dans la situation concurrentielle du secteur. Est aussi avancée la justification que l'État français est fortement endetté et
que les recettes de privatisation sont un moyen immédiat de réduire la dette publique même si cela réduit à long terme les revenus des entreprises perçus par l'État.
Principales privatisations réalisées par les gouvernements
successifs.
Il s'agit selon le cas de privatisation partielle ou totale. En toute rigueur, on ne
devrait parler de privatisation que lorsque la part de l'État dans le capital descend en dessous de 50 %.
Gouvernement Jacques Chirac
Selon l’édition 2001 de L’État de la France (La Découverte), en 1986-1988, le
gouvernement Chirac avait vendu pour 100 milliards de francs (valeur 1999) d’actifs publics. D'autres sources avancent le chiffre de 70.5 ou 72 milliards de FF.
Saint-Gobain, 1986 (8.4 milliards de FF).
Paribas, 23 janvier 1987, mise en bourse de 100 % du capital (OPV),
(12.8 milliards de FF).
TF1, 16 avril 1987, Bouygues devient actionnaire de référence, (4.4
milliards de FF).
Crédit commercial de France, 7 mai 1987, mise en bourse de 100 % du
capital, (2.2 milliards de FF).
Compagnie générale d'électricité (la CGE devient Alcatel-Alsthom puis Alcatel en 1998)
23 mai 1987, mise en bourse de 100 % du capital, 2,5 millions de souscripteurs, 5.4 milliards de FF).
Société générale, 27 juin 1987, mise en bourse de 100 % du capital,
(17.2 milliards de FF).
Havas, 1987, (2.8 milliards de FF).
Mutuelle générale française, 1987.
Banque du bâtiment et des travaux publics, 1987 (0.4 milliard de FF).
Matra, 1988, (1 milliard de FF).
Suez (groupe) (14.9 milliards de FF).
Gouvernement Michel Rocard
Crédit local de France, 5 avril 1991, privatisation partielle
Renault, 1990, ouverture du capital
Gouvernement Édouard Balladur
L'ensemble des privatisations sur la période 1993-1995 aurait rapporté milliards de FF
en 3 ans.
Rhône-Poulenc, 1993.
Elf-Aquitaine, 1994.
UAP, 1994.
SEITA, 6 février 1995
TOTAL
Gouvernement Alain Juppé
L'ensemble des privatisations sur la période 1995-1997 aurait rapporté 40 milliards de
FF en 18 mois.
AGF, 1996, mise en bourse de 51 % du capital, l'État ne conservant que
2 %.
CGM (Compagnie générale maritime), 1996, vente de gré à gré, pour 20 millions de
francs, à la Compagnie maritime d'affrètement (CMA) qui devient CMA-CGM.
Péchiney, 1995.
Usinor-Sacilor, 1995.
Compagnie française de navigation rhénane (CFNR), 8 novembre 1996, vente de
gré à gré à l'association technique de l'importation charbonnière (ATIC) des 75,7 % du capital détenus par l'État.
BFCE, 1996, vente de gré à gré au Crédit national. La fusion de ce dernier avec la BFCE donne naissance à la banque
Natexis.
Bull, 1997.
Gouvernement Lionel Jospin
L'ensemble des privatisations sur la période 1997-2002 aurait rapporté 210 milliards de
Francs Français en 5 ans. La plupart de ces privatisations n'étaient qu'une mise en application de contrats préparatoires passés par le précédent gouvernement.
Air France, 1999, ouverture du capital.
Autoroutes du sud de la France (privatisation partielle)
Mars 2002 : mise en bourse de 49 % du capital, recette : 1,8
milliard d'euros.
Crédit lyonnais, 12 mars 1999 (décret)
France Télécom, 1997, ouverture du capital, 42 milliards de FF.
Octobre 1997 : mise en bourse de 21 % du capital
Novembre 1998 : mise en bourse de 13 % du capital
Eramet, 1999.
GAN, 1998.
Thomson Multimédia
1998, ouverture du capital.
2000, suite.
CIC, 1998.
CNP, 1998.
Aérospatiale (EADS), 2000, ouverture du capital.
Gouvernement Jean-Pierre Raffarin
L'ensemble des privatisations sur la période 2002-2005 aurait rapporté 13 milliards
d'EUR en 3 ans.
Septembre 2004 : mise en bourse de 10,85 % du capital (part résiduelle
de l'État : 42,25 %)
SNECMA, (2.2 milliards EUR)
18 juin 2004, mise en bourse de 35 % du capital pour une recette de
1,3 milliard d'euros ;
29 octobre 2004, rapprochement avec Sagem dans le cadre d'une OPA/OPE
qui achève la privatisation de la Snecma. Après fusion, le nouvel ensemble prend le nom de Safran.
Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France (privatisation
partielle)
Crédit Lyonnais (2.2 milliards EUR)
Thomson (0.95 milliard EUR)
Gouvernement Dominique de Villepin
Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France (privatisation totale par
cession de gré à gré du solde du capital - 75 % - sur appel d'offres)
Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (privatisation totale par cession de gré à gré du solde du
capital - 70 % - sur appel d'offres)
Autoroutes du sud de la France (privatisation totale par cession de gré à gré du solde
du capital - 51 % - sur appel d'offres)
Gaz de France, 8 juillet 2005, mise en bourse de 20 % du capital, dont
une partie en augmentation de capital. L'opération rapporte environ 2,5 milliards d'euros à l'État et 2 milliards à l'entreprise.
SNCM (privatisation partielle)
Électricité de France (privatisation partielle), novembre 2005
Aéroports de Paris, (privatisation partielle)
DCNS, ancienne Direction des constructions navales (privatisation partielle)
Marine Le Pen était jeudi 22 mars en déplacement en Ile-de-France devant La Poste de Trilport pour défendre son projet présidentiel et notamment les services publics et la
renationalisation de La Poste après les privatisations successives de la gauche et de la Droite, l'UMPS.
Marine Le Pen, candidate pour la défense de la France et de tous les Français à l’élection présidentielle de 2012, était en déplacement à Trilport en Seine-et-Marne pour défendre les
services publics et notamment le personnel de La Poste. Marine Le Pen a dialogué avec un collectif de postiers pour leur préciser son projet présidentiel qui vise à lutter contre
« ultra-libéralisme qui frappe l’ensemble des services publics. »
Elle a assuré aux postiers que si elle était élue son gouvernement fera machine arrière face aux privatisations de la gauche et de la droite et que « La Poste redeviendra un
service public ».
par Roger Nicoli AJACCIO (Reuters) - Marine Le Pen a tendu la main samedi aux Corses et aux nationalistes lors d'un meeting à Ajaccio...
AJACCIO (Reuters) - Marine Le Pen a tendu la main samedi aux Corses et aux nationalistes lors d'un
meeting à Ajaccio (Corse-du-Sud), louant "une terre d'identité, d'honneur et de liberté", à 36 jours du premier tour de l'élection présidentielle.
Après un déjeuner sur le port de plaisance où elle a rencontré les militants locaux, la candidate du
Front national s'est exprimée pendant une heure devant plus de 700 personnes rassemblées au palais des congrès de la cité balnéaire.
La leader frontiste a repris les thèmes forts de sa campagne, fustigeant l'inaction de l'"UMPS" dans les
décisions publiques, annonçant la sortie de l'euro ou réclamant la moralisation de la vie politique.
"Nous ne sommes plus en démocratie, mais en oligarchie", a-t-elle dénoncé,
comparant le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy à un "sous-gouverneur d'un protectorat" soumis à l'Europe.
A la tribune, elle a annoncé la création d'un Institut national de la préservation du patrimoine et
celle d'une commission consacrée à l'apprentissage de l'histoire dans chaque région.
"Au fond de cette Corse, il y a, je le sais, le destin d'une île que les invasions n'ont pas
épargnée (...) Terre d'identité, d'honneur et de liberté, la Corse sait peut-être plus que tout autre territoire de France ce que cela signifie de ne plus être maître de son
destin", a-t-elle dit.
S'adressant à "l'âme corse", elle a fait un appel du pied au vote nationaliste
insulaire en annonçant une lutte accrue contre la spéculation immobilière.
"Je préfère que l'on règle cela en amont", a-t-elle dit, dans une allusion aux
attentats à l'explosif qui ont secoué régulièrement l'île ces dernières années contre des résidences secondaires.
Le Front de libération nationale de la Corse (FNLC) a revendiqué en novembre 2011 38 attentats à
l'explosif, perpétrés essentiellement contre des résidences secondaires, et l'assassinat de Christian Leoni, tué le 28 octobre 2011.
"Les gens qui usent de la violence commettent une erreur, mais je peux comprendre que la
déception envers l'Etat leur ait fait considérer que la Nation était leur ennemi: on peut être Corse et Français", a dit à Reuters Marine Le Pen. La Corse, où le Front national
avait recueilli près de 15% au premier tour de l'élection présidentielle de 2007, n'est pas une terre qui a toujours été acquise au parti d'extrême droite, du fait de l'opposition historique avec
les partis nationalistes corses.
En 1992, Jean-Marie Le Pen, encerclé par des manifestants nationalistes hostiles sur la place du
Diamant, n'avait pu rejoindre la salle où il devait faire un discours à Ajaccio.
"Le meeting de Marine Le Pen à Ajaccio est historique", se sont réjouis des
militants FN euphoriques tandis que la salle chantait la Marseillaise suivie de l'hymne traditionnel corse, "Dio vi salve Regina" (Dieu vous sauve, Reine).
Communiqué de Gaël Nofri, Chargé de Mission au Rassemblement National, conseiller aux Services publics de Marine Le Pen
Nicolas Sarkozy est donc candidat.
Nous le savons non parce que les journaux autorisés nous le disent mais parce que le Chef de l’État en titre multiplie les déclarations provocantes, les promesses intenables et mesures
corporatistes. Cette attitude est particulièrement grave et problématique lorsque cet homme sensé assurer l’unité nationale et la cohésion du Peuple tout entier en vient à opposer les Français
entre eux, à s’attaquer aux fonctionnaires au nom de la défense des ouvriers. Lui qui déclarait en septembre ne pas être là pour les fonctionnaires mais pour les ouvriers vient encore de prouver
combien il n’a rien compris à la France, au drame qu’elle vit, aux remèdes à employer.
Le drame des ouvriers ce n’est pas la fonction publique mais la désindustrialisation et l’abandon de toute politique innovante et volontariste de la part de l’État. Dans le monde dans lequel nous
vivons seul l’État a encore les moyens de s’opposer à la concurrence déloyale, sociale et environnementale, qu’exercent certains pays. Seul un État pleinement souverain peut adapter sa
législation, sa monnaie et ses protections douanières aux intérêts de son économie, de ses entreprises, de ses ouvriers.
Le drame de la fonction publique d’État c’est d’être confronté à des gouvernants qui n’ont aucune vision stratégique de l’action de l’État, qui préfèrent sans cesse acheter une fragile paix
sociale plutôt que d’employer la puissance publique là où elle serait véritablement utile et nécessaire. L’objectif de suppression d’un fonctionnaire sur deux est, chacun le comprendra aisément,
une mesure de pure communication qui ne tient en rien compte de la spécificité des différentes missions, des transferts de compétences réalisées, des enjeux en présence, de la souffrance des
Français.
Les ouvriers, les fonctionnaires, comme les patrons de PME-PMI, les classes moyennes, les classes populaires, les étudiants ou encore les retraités, c’est-à-dire le Peuple Français tout entier
n’a en réalité qu’un ennemi c’est l’effacement de l’État, c’est l’inefficacité et l’inconsistance de ses Gouvernants. « Désintoxiquer la France de la dépense » comme le dit Nicolas
Sarkozy, cela ne se fera pas avec les ouvriers contre les fonctionnaires, avec les fonctionnaires contre les ouvriers, cela se fera en condamnant sans retour ni ambigüité les politiques suivies
jusqu’ici, en votant et faisant voter pour la seule candidate véritablement nationale et patriote, Marine Le Pen.
Communiqué de Gaël Nofri, Chargé de Mission au Rassemblement National, Conseiller aux services Publics de Marine Le Pen
L’annonce par François Sauvadet d’un prochain amendement visant à imposer une parité dans la haute fonction publique semble remettre fortement en cause l’essentiel du socle républicain français.
En effet, la tradition de notre pays est de refuser toute discrimination, tout quota. Tel est en tout cas le sens de notre République, telles sont les valeurs qui furent celles de nos constituant
de 1789, lorsque ils proclamèrent dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 que « Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité
commune ».
Si chacun de nous peut légitimement espérer que l’administration française soit, à tous les niveaux de responsabilité, la plus représentative de la réalité du Peuple français, il nous faut
surtout et par-dessus tout souhaiter que ceux qui ont en charge la gestion, l’administration et l’organisation de la puissance publique soient le plus efficace et le plus compétent possible.
Si les attitudes sectaires, sexistes et discriminantes doivent être combattues, il ne serait être question de vouloir uniformiser l’Administration par une loi des quotas qui porterait atteinte à
notre modèle républicain et nierait les inévitablement conséquence de la liberté de chacun de choisir son destin. Seul le concours, seul le mérite, seul l’intérêt général doivent guider le choix
de nos fonctionnaires.
Une fondation proche de l’UMP propose de partager la dissuasion nucléaire avec l’Allemagne, nous dévoile Jean-Dominique merchet, responsables des questions de défense à
Marianne.
Dans un document récemment paru (que l’on peut lire intégralement en cliquant ici ), la Fondapol, un Think Tank proche de l’UMP, propose la création d’une « communauté
franco-allemande » qui unirait nos deux pays dans une fédération très étroite. Cette France-Allemagne serait le noyau le plus intégré d’une Europe à géométrie variable. Ce projet se base sur
l’idée que « les puissances de demain devront réunir trois attributs : une gouvernance solide et démocratique, des finances saines au service d’une économie de l’innovation et une
capacité de défense globale ».
C’est ce dernier point qui est le plus développé dans les « 12 idées pour 2012 » et notamment le fait que « la France doit partager avec l’Allemagne sa force de dissuassion
nucléaire ».
Les auteurs (qui souhaitent rester anonymes) de ce texte ne sont pas des ignorants : ils connaissent les réalités de l’Europe et notamment le peu de propension de l’Allemagne à s’engager
dans cette voie : « En Allemagne, le nucléaire est vécu comme un risque et non comme une protection – chez nous, c’est l’inverse ! » écrivent-ils, tout en rappellant que
l’Allemagne préfere la défense antimissile avec les Américains que le nucléaire avec les Français. Les auteurs reconnaissent que la main tendue par la France à ses partenaires européens pour une
« dissuasion concertée » (selon le mot d’Alain Juppé en 1995) « n’a pas été saisie, en particulier par les Allemands. Ou, plus exactement, il n’y a pas encore eu d’accusé de
réception de leur part. La porte restera-t-elle toujours fermée à cette idée de copropriété de fait ? » s’interrogent-ils.
L'alliance nucléaire avec le Royaume-Uni s'inscrit aussi dans cette perspective d'une communauté de dissuasion.
Projet irréaliste ? Oui, si l'on oublie que, héritage de la guerre froide (dont elle entend certes se débarasser), la RFA abrite des armes nucléaires américaines, dont elle possède la double
clé et qui seraient mises en oeuvre par des avions Tornado de la Luftwaffe. Et qu'elle siège au Comité des plans nucléaires de l'Otan.
:
Blog non officiel afin de regrouper les vidéos thématiques, les informations du FN et de Marine LE PEN pour mieux expliquer son programme pour la France et tous les Français contre les mensonges de l'oligarchie du "diner du siècle"